Rencontre avec Jean-Philippe : de la passion du deux-roues à la découverte de la moto électrique RM2
Jean-Philippe est Parisien, entrepreneur et passionné de technologie. Il a roulé sur des deux-roues toute sa vie, avant de découvrir la Maeving RM2. Voici son histoire.
Jean-Philippe est Parisien, entrepreneur et passionné de technologie. Il a roulé sur des deux-roues toute sa vie, avant de découvrir la Maeving RM2. Voici son histoire.
Dans ce nouvel épisode de Rider Stories, Jean-Philippe revient sur son parcours de motard et sa transition vers l'électrique au guidon de la Maeving RM2. Entre nostalgie des deux-roues traditionnels, curiosité technologique et pur plaisir urbain, il nous livre un regard très personnel sur cette nouvelle façon de rouler. Avec lui, la moto électrique 125 dépasse sa simple fonction utilitaire pour devenir un véritable objet de passion et de partage.
Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Jean-Philippe, je suis Parisien, entrepreneur et enseignant à l’université dans le domaine du numérique. J’exerce mes activités dans plusieurs secteurs.
Je suis très curieux et passionné par les belles choses !
J’entretiens un lien particulier avec l’Angleterre, que je fréquente depuis mon plus jeune âge.
Est-ce que tu étais déjà motard avant de découvrir Maeving ?
Oui… et non. J’ai eu ma première moto très jeune, vers 14 ans, puis une 125 Cagiva pendant mes études. Au fil des années, j’ai également possédé plusieurs voitures et scooters, notamment pour répondre aux besoins de la vie parisienne.
Mais j’ai aussi connu une vraie parenthèse avec le deux-roues après un accident, qui m’en a éloigné pendant quelque temps. J’y suis finalement revenu, avec une approche plus réfléchie et plus mature, notamment après avoir beaucoup pratiqué le vélo.
Pourquoi avoir choisi une moto électrique ?
L’électrique n’est pas une découverte récente pour moi. Je travaille dans l’informatique et je me suis toujours intéressé aux technologies liées à l’énergie. D’ailleurs, mon tout premier stage, dans les années 1990, s’est déroulé dans un centre de recherche d’EDF consacré aux batteries. L’électrique fait donc, d’une certaine manière, partie de mon histoire.
Au fil du temps, notamment à Paris, cette réflexion s’est concrétisée dans mes choix de mobilité : voiture hybride rechargeable, réflexion sur les différents modes de déplacement, et surtout l’envie de simplifier mes trajets au quotidien. Puis il y a eu la rencontre avec Maeving. Son design, la cohérence du produit et son approche profondément européenne m’ont immédiatement parlé.
Pourquoi avoir choisi une RM2 ?
Au départ, j’ai découvert la RM1S, puis la RM2. Ce qui a fait la différence, c’est clairement la possibilité de rouler à deux. J’avais envie de partager l’expérience, avec mes enfants ou mes proches. Le choix a aussi été très instinctif : design, finitions, cohérence globale du produit… et une vraie envie d’aller au bout du concept.
Et depuis que tu l’as, quelles sont tes impressions ?
Très honnêtement, c’est un vrai plaisir. Ce que je ressens surtout, c’est le sourire à chaque trajet. Le silence, l’absence de vibrations, et cette sensation d’accélération immédiate. En mode sport, il y a un vrai “kick” qui rend la conduite très vivante. Et surtout, même en ville, on retrouve un plaisir simple : passer de 0 à 40 km/h devient déjà une expérience en soi.
Tu l’utilises souvent ? Pour quel usage ?
Oui, très souvent. La moto a remplacé une partie de mes transports. En ville, elle est plus pratique que la voiture et parfois même que les transports en commun. Je l’utilise pour les déplacements quotidiens, les trajets urbains rapides, les moments plaisir en solo ou avec mes enfants. C’est un objet qui correspond parfaitement à mes besoins : compact, efficace et agréable.
Est-ce que tu recommanderais cette moto électrique à d’autres personnes ?
Oui, sans hésitation. C’est une moto qui attire énormément les regards. Les gens posent des questions, viennent discuter, s’y intéressent spontanément. Et surtout, il n’y a pas eu de problème particulier de mon côté. La seule vraie question qui revient souvent, c’est le prix parce que le niveau de finition est immédiatement visible.
Et pour ceux qui hésitent encore à acheter une moto électrique ?
Je leur dirais d’abord une chose simple : il faut essayer une moto électrique pour pouvoir en parler objectivement. Parce qu’en réalité, ce qui change tout, c’est l’expérience de conduite. Ensuite, oui, il y a une réflexion sur le prix. Mais il faut aussi comprendre ce qu’on achète : une fabrication européenne, un vrai niveau de finition, une démarche globale de qualité. Et au final, ça devient souvent un achat passion. Pas un simple moyen de transport.