L’autonomie, sans compromis.
L'autonomie d'une moto électrique : faut-il vraiment pouvoir parcourir 250 km d'une traite ? Chez Maeving, nous avons fait un choix différent. Voici 5 raisons de ne plus en faire un sujet.
L'autonomie d'une moto électrique : faut-il vraiment pouvoir parcourir 250 km d'une traite ? Chez Maeving, nous avons fait un choix différent. Voici 5 raisons de ne plus en faire un sujet.
Quand on parle de moto électrique, une question revient presque toujours en premier : l’autonomie.
Mais faut-il vraiment pouvoir parcourir 250 km d’une traite quand l’essentiel de nos déplacements quotidiens se joue sur quelques dizaines de kilomètres ?
Chez Maeving, nous avons fait un choix : celui d’une autonomie pensée pour la vraie vie.
Voici 5 raisons de ne plus en faire un sujet.
1/ 130 km ? c’est bien plus que la plupart de vos besoins au quotidien.
En France, la distance moyenne entre le domicile et le lieu de travail est de 14,2 km, soit environ 28 km pour un aller-retour.* Une Maeving peut en parcourir plus de quatre fois autant. Et les trajets courts ne sont pas réservés qu’aux villes. En zone rurale française, par exemple, 84 % des actifs utilisent leur voiture pour leurs déplacements domicile-travail de moins de 8 km**.
La RM1S et la RM2 offrent jusqu’à 130 km d’autonomie en cycle mixte, selon la norme WMTC (World Motorcycle Test Cycle).
Dans la vie réelle, l’autonomie évolue naturellement en fonction de votre conduite, de votre vitesse et du type de route :
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jusqu’à 145 km en usage strictement urbain ;
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environ 90 km sur des axes plus rapides, à 80/90 km/h par exemple.
La Maeving est une moto équivalente 125 cc. Elle n’a pas été conçue pour traverser la France ou avaler 500 km d’autoroute. Elle a été conçue pour les 10, 20, 50 qui composent votre quotidien.
Aller travailler. Traverser la ville. Faire quelques courses. Retrouver des amis. S’échapper le temps d’une balade. C’est précisément pour cela qu’elle est devenue, pour beaucoup de nos clients, indispensable au quotidien.
* Source : Insee, recensement de la population 2019 / SDES, Enquête Mobilité des Personnes.
** Source : Insee, déplacements domicile-travail en région Occitanie.
2/ Les batteries se retirent en 10 secondes.
Vous n’avez pas de borne de recharge ni de garage équipé d’une prise ? Aucun problème.
En plus de pouvoir être rechargées directement sur la moto via une simple prise domestique ou une borne, les deux batteries de la Maeving sont amovibles : retirez-les en un instant, emportez-les avec vous et rechargez-les sur n’importe quelle prise standard grâce au double dock. À la maison, au bureau, dans un café ou chez des amis : partout où il y a une prise, il y a une possibilité de recharge. Et pour environ 1 € la recharge complète.
3/ Branchez vos batteries le soir et oubliez-les jusqu’au lendemain.
Pas besoin d’organiser votre journée autour de la recharge.
En rentrant chez vous ou en arrivant au bureau, branchez simplement vos batteries comme vous le feriez avec votre téléphone.
20 à 80 % : 2 h 30
0 à 100 % : 5 h 30
Les batteries se rechargent sans que vous ayez à vous en préoccuper : une fois les batteries à 100%, la charge s’arrête automatiquement.
Et si vous souhaitez recharger en déplacement, un adaptateur Type 2 est disponible en option pour accéder aux bornes publiques compatibles.
4/ Deux batteries pour encore plus de flexibilité.
La RM1S et la RM2 embarquent deux batteries amovibles.
Avec les deux batteries installées, vous profitez pleinement des performances de votre Maeving et du mode Sport (jusqu’à 110 km/h).
Mais vous n’avez pas toujours besoin de toute cette puissance.
Pour un trajet plus court, vous pouvez partir avec une seule batterie et laisser la seconde en charge à la maison ou au bureau. Votre vitesse est alors limitée à 75 km/h, largement de quoi assurer de nombreux déplacements du quotidien.
Une batterie roule pendant que l’autre recharge. À vous de choisir selon votre journée.
5/ Et si la liberté ne se mesurait pas en kilomètres ?
Avec plus d’une centaine de kilomètres devant soi, il reste largement de la place pour l’imprévu. Changer d’itinéraire et prendre une autre route simplement parce qu’elle est plus belle, s’arrêter devant une terrasse ou profiter d’un point de vue quelques minutes. Parce qu’une balade ne devrait pas être une course au kilomètre. C’est aussi d’avoir envie de profiter davantage de ce qu’il y a entre le départ et l’arrivée.
L’autonomie ne réduit pas la liberté, elle invite simplement à la vivre autrement.