Rencontre avec Nicolas, heureux propriétaire d'une RM2
Nicolas n’a jamais été motard. Développeur informatique dans la région lyonnaise, il a découvert la Maeving au Salon du deux-roues de Lyon. Trois semaines plus tard, il passait sa formation 125. Voici son histoire.
Nicolas n’a jamais été motard. Développeur informatique dans la région lyonnaise, il a découvert la Maeving au Salon du deux-roues de Lyon. Trois semaines plus tard, il passait sa formation 125. Voici son histoire.
Dans ce nouvel épisode de Rider Stories, découvrez le témoignage de Nicolas. Séduit par le style rétro et la simplicité de l’électrique lors d’une rencontre au salon du deux-roues de Lyon, il a opté pour une Maeving RM2.
Peux-tu te présenter en quelques mots ?
J'ai 52 ans et j'habite dans la région lyonnaise. Je suis développeur informatique ; à l'époque, j'ai travaillé pendant 10 ans dans le jeu vidéo, dont 6 ans au Vietnam. Aujourd'hui, je suis toujours développeur, même si c'est dans un domaine un peu moins drôle.
Est-ce que tu étais déjà motard avant de découvrir Maeving ?
Non, je n’ai jamais été motard. Ma seule expérience en deux-roues remonte à mon expatriation de six années à Saïgon, au Vietnam. C’était un environnement particulier : on roule moins vite en ville et le deux-roues fait partie du quotidien de tout le monde.
J’avais pourtant déjà vécu à Paris et à Hong Kong, mais je n’avais jamais franchi le pas. Au Vietnam, c’était surtout une nécessité et un moyen de transport très utilitaire, principalement pour le travail ; je ne faisais pas de balades en scooter en dehors de cela.
À mon retour en France, cela faisait neuf ans que je n’étais pas remonté sur un deux-roues. C’est au Salon du deux-roues de Lyon que j’ai rencontré Guillaume et Thomas. Ils ont été très convaincants et m’ont poussé à arrêter de procrastiner. Trois semaines plus tard, je passais ma formation 125 sur une moto thermique, une CB125F.
Depuis je suis l’heureux propriétaire d’une RM2 qui a déjà quelques kilomètres au compteur !
Pourquoi avoir choisi une moto électrique ?
J’ai d’abord découvert Maeving sur Facebook, et c’est le design de la moto qui m’a immédiatement séduit. À l’époque, je ne m’étais jamais vraiment posé la question de l’électrique.
En me renseignant, j’ai réalisé que c’était un excellent compromis pour mon usage : pas d’embrayage, pas de chaîne, pas de graissage… On s’affranchit de tous les aspects un peu contraignants d’une moto thermique. À l’usage, c’est si simple que c’en est presque « trop facile » : on finit même par perdre le réflexe de jouer avec l’embrayage appris en formation.
Par rapport à la 125 thermique de la moto-école, je trouve également qu’en mode S, la Maeving délivre plus de puissance ou du moins une puissance qui arrive beaucoup plus vite ce qui rend la conduite très agréable. Enfin, l’argument de la recharge est rassurant : je recharge la nuit, et cela ne me coûte pratiquement rien.
Pourquoi avoir choisi la RM2 ?
Lors de ma visite au salon, j’étais accompagné de ma femme et de mon fils, qui trouvaient tous les deux la RM2 plus belle. L’aspect biplace me rappelait aussi Saïgon, où l’on roulait souvent à deux. Enfin, sa position de conduite me semblait plus accessible pour débuter.
Après un mois et demi d’utilisation, le technicien est venu réaliser la première révision et j’ai pu essayer la RM1S sur une dizaine de kilomètres. La position est un peu différente et aurait peut-être pu me surprendre au début, mais une fois que l’on a pris l’habitude de rouler, passer de la RM2 à la RM1S se fait sans difficulté.
Je ne regrette donc pas mon choix, même si j’utilise aujourd’hui très rarement la place passager : j’ai emmené mon épouse et ma fille une fois chacune, mais c’est tout. La qualité de fabrication de la moto a aussi été une excellente surprise et justifie pleinement son tarif face à certaines alternatives chinoises.
Tu l’utilises souvent ? Pour quel usage ?
Très régulièrement ! Mon rapport au deux-roues a complètement changé.
Au Vietnam, l’usage était purement utilitaire. Dorénavant, j’utilise ma Maeving pour me rendre au travail mais aussi pour les sorties “plaisir” le week-end.
Et depuis que tu as ta moto électrique, quelles sont tes impressions ?
Mes impressions sont très bonnes : la moto m’a pleinement convaincu et je me vois tout à fait continuer à rouler en électrique à l’avenir.
Au début, ma principale préoccupation était l’autonomie. Avec le recul, je me rends compte que ce n’est pas un sujet, autant pour les trajets domicile-travail que pour les balades.
La semaine, une charge me permet de rouler facilement pendant trois à quatre jours. Le week-end, je fais des sorties de 70 à 90 km sans aucune difficulté.
Bien sûr, on aimerait toujours plus d’autonomie; 150, 200, voire 300 km pour ne plus jamais se poser la question mais, en pratique, on dépasse rarement les 100 km par jour. Aujourd’hui, je n’ai même pas besoin de recharger au travail : je laisse le bloc d’alimentation à la maison et je branche la moto la nuit environ tous les trois jours.
Est-ce que tu la recommanderais à d’autres personnes ?
Absolument ! Au boulot, tous ceux qui la voient sont déjà un peu tentés!
Et pour ceux qui hésitent encore ?
Pour ceux qui hésitent, je dirais qu'il faut d'abord analyser son usage. Si c'est pour faire des balades de 300 kilomètres d'une traite, ce n'est pas le modèle adapté. En revanche, pour ceux qui veulent se remettre au deux-roues ou pour ceux qui n'en ont jamais fait, c'est clairement la solution la plus simple d'accès pour un usage quotidien et pour des balades raisonnables. Le seul vrai frein par rapport au thermique reste le tarif de départ, mais la qualité de fabrication et le plaisir d'utilisation sont au rendez-vous.